La débâcle ou le sursaut victorieux?
Pas un militant à droite, qu’il soit haut placé ou à la base, n’imagine aujourd’hui autre chose qu’une débâcle pour nos couleurs en mars à Dijon.
A qui la faute? Des doigts vengeurs commencent à pointer telle personnalité départementale.
Mais maintenant, face à l’urgence de redresser une situation que bien des observateurs avaient imaginée il y a plusieurs mois déjà , il ne sert à rien de désigner qui que ce soit à la vindicte publique.
Positivons. Un sursaut est toujours possible, même au dernier moment.
Rappelez-vous, un mois avant l’élection présidentielle de 2002, Jospin était donné gagnant face à J. Chirac.
La belle assurance du maire sortant peut être balayée en un instant si l’on suscite l’électrochoc que j’appelle de mes voeux. Des personnalités politiques de premier plan dans le département y travaillent.
Pour ma part, je me tiens prêt avec un projet solide et une équipe de large rassemblement qui pourront emporter l’adhésion d’une majorité de Dijonnais.
Croyez-moi, tout est encore possible, même le meilleur.