Le Grenelle de l’environnement appliqué à Dijon
Les conclusions des groupes de travail réunissant experts, associations d’écologistes, scientifiques, usagers et pouvoirs publics vont avoir des répercussions considérables sur la gestion du développement durable à Dijon et dans l’agglomération.
Jugez-en:
- uniquement basse consommation d’énergie à partir de 2010 dans les bâtiments publics neufs. Cela concerne l’éclairage et le chauffage en particulier avec des normes d’isolation et d’installations électriques plus contraignantes.
- rénovation thermique d’ici 2015 dans tous les bâtiments publics existants.
- renforcement des mesures de lutte contre l’étalement urbain.
- mise en oeuvre d’une trame verte dans les agglomérations.
- introduction des produits issus de l’agriculture biologique dans les cantines publiques, pour Dijon celles des écoles.
- traitement multifilières des déchets.
On imagine aisément les multiples implications que la mise en oeuvre de ces programmes aura sur le coût des constructions, l’urbanisme, les transports publics et les sources d’approvisionnement en énergie.
Comment les communes pourront-elles financer tous les engagements à venir? L’Etat apportera-t-il sa contribution et à quelle hauteur? Les contribuables locaux et les usagers devront-ils mettre la main à la poche?
Les débats sur des décisions concrètes ne font que commencer mais les enjeux pour notre santé et la qualité de vie en valent la peine.