“Aux municipales, les électeurs ont tendance à privilégier les candidats qui ont de la bouteille”

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 2:24 pm on Mercredi, octobre 17, 2007

” Les maires prélèvent des impôts. Les électeurs ont tendance à privillégier les candidats qui ont de la bouteille, parce qu’ils estiment que, comme ils maîtrisent mieux les dossiers, ils dépenseront moins.”

C’est ainsi que s’exprime Alain Marleix, secrétaire national aux élections à l’UMP et vice-président national de la commission d’investiture, dans Le Figaro du 15 octobre dernier.

A méditer en Côte-d’Or et à Dijon en particulier.

La gestion de Dijon par F.Rebsamen : rapport accablant de la chambre régionale des comptes

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 11:37 am on Mercredi, septembre 26, 2007

Lundi soir, séance très agitée au conseil municipal. Le maire a frisé la mauvaise foi lorqu’il a commenté les critiques formulées par les hauts magistrats de Bourgogne.

Ce qu’il faut retenir de ce rapport, dont j’ai détaillé les points les plus inquiétants dans mon intervention que vous trouverez in extenso ci-après, ce sont les mises en garde que je cite entre guillemets puisqu’elles figurent noir sur blanc dans le document de la juridiction:

“p.14 : la dette rapportée à l’habitant était donc à Dijon à la fin de l’exercice 2005 supérieure aux moyennes nationales.
p.14 : la capacité de désendettement de la commune était en 2004 environ deux fois moins importante que la capacité moyenne des communes appartenant à la même strate de population.
p.17 : ce n’est qu’en 2019 que l’annuité de la dette devrait passer en dessous du niveau de celle de l’année 2006.
La commune ne dégagera pas avant longtemps de nouvelles possibilités d’endettement”.

“Conclusions: p.26 : un autofinancement qui s’est amélioré au cours des deux dernières années mais qui reste faible, notamment en raison du niveau élevé et croissant des dépenses du personnel…, des dépenses d’équipement soutenues dont le financement provoque une augmentation des souscriptions d’emprunts et qui vont générer de nouvelles dépenses de fonctionnement”.

Les magistrats ont formulé leurs jugements.

Inutile de faire d’autres commentaires.

Dans l’opposition, nous sommes tous légitimement très inquiets. Les Dijonnais doivent ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard.

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Débat sur le rapport d’observations de la chambre régionale des comptes au conseil municipal du 24 septembre.

Voici le texte de mon intervention

Pendant des mois, vous nous avez annoncé qu’on allait voir ce qu’on allait voir. Face aux critiques que nous vous adressions sur votre gestion de la Ville de Dijon et à la faveur des investigations en cours de la chambre régionale des comptes, vous ne doutiez pas du quitus que vous donneraient les hauts magistrats de Bourgogne.

Patatras, ceux-ci confirment presque en tous points les différentes alarmes que nous avons sonnées, que vous n’avez pourtant pas voulu entendre, mais que les Dijonnais commencent à percevoir.

Finalement au bout de 6 ans, vous vous comportez comme Pierre Mauroy, alors Premier Ministre, qui menait la France à la faillite après deux ans de pouvoir. Il n’hésitait pas à affirmer, vous vous en souvenez, que tous les clignotants étaient au vert.

Le panorama chiffré de votre gestion tel qu’il est dessiné par ces magistrats impartiaux me fait penser à ces paysages d’Islande où la banquise dissimule le feu.

Sous la froideur glacée des chiffres, on perçoit les flammes qui commencent petit à petit à faire fondre toutes vos certitudes.

Manifestement, vous avez été désagréablement surpris en prenant connaissance de ce document puisque vous avez cru bon de faire une réponse de 9 pages pour tenter de vous justifier.

Il faut bien le dire, cette réplique est maladroite et pathétique puisque après 6 ans d’exercice du pouvoir vous évoquez l’héritage de votre prédécesseur.

Celui-ci fort opportunément vient de publier un livre où, en quelque sorte, il remet les pendules à l’heure.

Dijon ne s’est pas fait en un jour et en tous cas n’a pas commencé à se réveiller en 2001.

Qui, avant votre arrivée aux affaires, à l’occasion de l’élaboration des différents POS a prévu d’importantes réserves foncières pour permettre l’accueil de nouvelles entreprises et la construction de logements ? Qui a négocié avec le ministre de la Défense l’achat des sites militaires qui constituent des emplacements stratégiques au cœur de la cité pour donner un toit à ceux qui le demandent et dieu sait s’ils sont nombreux ?

Si les droits de mutation perçus sur les transactions immobilières ont tant progressé depuis 2001, un des rares points du rapport à porter à votre crédit, c’est bien grâce à la perspicacité de votre prédécesseur qui avait su ménager l’avenir. Voilà la réalité sur l’héritage.

Pour le reste, il faut bien en convenir, vous avez presque tout faux. Contrairement aux engagements que vous aviez pris devant les Dijonnais et qui ont fondé en grande partie la courte majorité en votre faveur, vous avez aggravé l’endettement de la Ville et augmenté les impôts.

Oui, ce rapport de la chambre régionale des comptes tombe à pic pour valider toutes les critiques que je vous adresse depuis 2001 au nom de mes collègues de l’opposition sans jamais être entendu. Vous qui ne cessez de déplorer que nous ne fassions aucune proposition, dans le domaine de la gestion et des finances tout particulièrement, vous n’avez jamais voulu nous écouter. Vous le payez aujourd’hui ou plus exactement, ce sont les Dijonnais qui vont le payer.

Examinons les principales observations faites par les magistrats de cette grande juridiction financière.

Vous vous vantez depuis quelque temps de la restauration de la capacité d’autofinancement de la Ville. Vous pouvez dire merci à l’héritage. Le rapport détaille à juste titre les recettes de fonctionnement de 2005 qui font opportunément apparaître des produits exceptionnels liés à la cession des actions de la Soboci pour 5 M € et pour 1,6 M € à la vente de diverses propriétés de la commune. Tous ces biens, Dijon les détenait avant 2001.

Les magistrats pointent du doigt la hausse considérable des charges de personnel dans les dépenses réelles de fonctionnement dont le poids passe de 52,9 % en 2000 à 57,8 % en 2005.

Au titre des achats, les frais de missions et réceptions ont progressé de 247 % de 2000 à 2005. Se goberger ainsi choque nombre de Dijonnais.

Et, malgré l’héritage d’avant 2001 qui vous a été bien utile, on vient de le voir, on constate que les marges de manœuvre pour assurer un bon fonctionnement de la commune sont plus réduites que dans les autres villes de France de taille comparable. Cette observation est mesurée par le coefficient de rigidité des charges de fonctionnement. Voilà qui ne va pas faciliter la tâche de votre possible successeur l’année prochaine.

Dans ce contexte, le rapport souligne que la capacité d’autofinancement disponible pour le financement des dépenses d’investissement, même si elle est positive en 2005, est inférieure de moitié à celle dégagée par les autres villes françaises de même importance.

Voilà pourquoi vous continuez d’emprunter à tout va et allez faire supporter aux Dijonnais pendant plus de 28 ans jusqu’en 2036 le fardeau croissant de la dette.

Les magistrats de la chambre régionale des comptes le démontrent clairement lorsqu’ils abordent le chapitre de la capacité d’investissement.

Pour les années 2004 et 2005 en particulier, la chambre observe p.13 « une hausse importante des dépenses d’investissement non compensée par la restauration de la capacité d’autofinancement » malgré un niveau record des subventions versées en 2005 par la région (2,466 M €) et l’union européenne (2,270 M €).

A ce stade, on peut se demander à quel niveau de dégradation se seraient trouvées nos finances si la région, qui a augmenté ses taux d’imposition de 60 % au détriment des Dijonnais, n’était venue à votre secours et si les transferts massifs de compétences (culture, sports en particulier) en direction du Grand Dijon n’avaient été opérés ces dernières années.

Dès lors, nous ne sommes pas surpris que l’encours de la dette ait atteint fin 2005 près de 200 M €, en augmentation de 11 % par rapport à 2000, et on a vu que pour 2007, il dépasserait allègrement le seuil de 230 M € soit une hausse supplémentaire de 15 % en 2 ans.

La chambre note p.14 que « la capacité de désendettement de la commune était environ deux fois moins importante que la capacité moyenne des communes de notre catégorie ». Autrement dit, notre fardeau sera deux fois plus difficile à alléger que dans les grandes villes françaises comparables à la nôtre et qui sont finalement en compétition avec nous.

Lorsqu’on aborde ensuite les annuités de remboursement de la dette, si celles-ci diminuent entre 2000 et 2005, c ‘est grâce à la baisse historique des taux dont vous avez pu bénéficier pendant ces 5 ans ainsi que par l’artifice de l’allongement de la durée de remboursement (plus de 2 ans et demi en moyenne), comme nous n’avons cessé de le souligner.

Autre sujet d’inquiétude : seuls 17 % de ces emprunts étaient à taux fixe fin 2005. On peut craindre que les annuités progressent fortement dans les années qui viennent avec la remontée des taux d’intérêt observée depuis le début de 2007.

Les conclusions que tirent les magistrats pour l’avenir doivent nous alerter au plus haut degré puisque la Ville « ne dégagera pas avant longtemps de nouvelles possibilités d’endettement » (p.17 du rapport). « Ce n’est qu’en 2019 que l’annuité de la dette devrait passer en dessous du niveau de celle de l’année 2006 ».

Enfin, la chambre aborde la fiscalité. Là encore, vous avez bafoué vos engagements électoraux puisque les taux des 3 taxes ont augmenté en 5 ans de 4,5 %.

Les produits de la taxe additionnelle aux droits de mutation et de la taxe de publicité foncière ont presque doublé entre 2000 et 2005 grâce en particulier au dynamisme du marché de l’immobilier et on peut espérer qu’avec les très nombreux programmes de construction en cours d’achèvement, ces recettes progresseront sensiblement dans les années à venir.

Au total que faut-il retenir de ce rapport d’observations définitives dont l’intérêt repose sur le grand professionnalisme et l’impartialité de ses auteurs ?

Il interpelle fortement les décideurs politiques d’aujourd’hui à Dijon mais plus encore ceux qui pourraient être amenés à vous succéder en 2008. En effet, il faudra bien payer l’addition de toutes les dépenses que vous avez engagées et l’addition est salée.

C’est pourquoi je vais évoquer dès maintenant les principales initiatives que je pourrais engager si les Dijonnais me confiaient les responsabilités de la Ville l’année prochaine.

Nos concitoyens sont nombreux à penser que la Ville est en faillite, qu’elle ne parvient pas à payer ses fonctionnaires sauf à emprunter.

Je considère que nous n’en sommes pas là mais nous ne pouvons plus vivre au-dessus de nos moyens comme c’est le cas aujourd’hui et la chambre régionale des comptes le démontre clairement.

Dans ces conditions, il sera plus que temps en mars 2008 de lancer un audit général des comptes de la ville, de sa gestion et des services rendus à la population.

Une large consultation des cadres et du personnel permettra de mieux cerner les nouvelles priorités à accorder pour satisfaire les demandes des Dijonnais et adapter les moyens pour y parvenir.

En effet, si l’on se réfère aux nombreux messages que nous adressent les organisations professionnelles, le personnel de la Ville, qui fait un travail remarquable dans des conditions difficiles méritera une plus grande considération des élus.

Oui, Monsieur le Maire, il s’agira pour nous, si les Dijonnais le veulent, de remettre les finances de Dijon à l’endroit.

L’insouciance, le laisser-aller qui ont trop souvent prévalu sous votre mandat nous conduiront à une reprise en main énergique du gouvernail budgétaire.

Les Dijonnais seront largement informés de la situation actuelle pour qu’ils puissent juger en toute connaissance de cause et nous leur indiquerons les voies et moyens d’un redressement rapide et indispensable pour que Dijon rayonne à nouveau en France, en Europe et dans le monde.

Le sondage de l’UMP, parlons-en

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 9:08 am on Jeudi, septembre 20, 2007

Ne nous voilons pas la face, il est très mauvais pour la droite à Dijon.

Les 3 candidats UMP en lice se tiennent dans un mouchoir, entre 39% et 43% au 1er tour face à F.Rebsamen, entre 44% et 46% au 2ème tour.

Tous les efforts déployés depuis 2001 par la direction locale de notre mouvement pour imposer un leader de gré ou de force avec des dépenses de communication faramineuses de plusieurs dizaines de milliers d’euros ont échoué puisqu’ils aboutissent à ce piteux résultat.

Pour ma part, j’ai toujours considéré que le meilleur candidat pour 2008 apparaîtrait de lui-même par la qualité constante de son travail et par sa capacité à rassembler toutes les nuances de l’opposition au conseil municipal depuis 2001.

Oui, je pense que je suis celui-là.

Tout un chacun peut consulter les bulletins municipaux officiels de la Ville de Dijon qui relatent la totalité des débats au conseil et se faire ainsi sa propre opinion.

L’entretien que j’ai eu cet été avec Jean-Claude Gaudin, Président de la commission nationale d’investiture de l’UMP, en compagnie du Sénateur Henri Revol est très encourageant pour moi. L’UMP a pris conscience de mes atouts dans un climat passionnel en Côte d’Or où il est urgent de faire travailler ensemble tous ceux qui veulent faire gagner la droite et le centre aux élections municipales en 2008.

Car il s’agit bien de gagner et non de faire de la figuration comme pourraient le laisser entendre des propos maladroits tenus par tel ou tel dans les grands médias nationaux.

Je vous le garantis, nous irons vers la victoire si nous nous en donnons les moyens dès maintenant. C’est ce que je fais dans la discrétion mais avec détermination.

Parfois (souvent?), en politique, le silence est d’or

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 4:36 pm on Vendredi, septembre 14, 2007

Vous avez été nombreux à vous étonner de mon absence sur mon blog pendant l’été.

Certains parmi mes collègues ont profité de cette période pour se manifester à temps et malheureusement aussi à contretemps. Par ce que l’on peut qualifier de non-évènements, ils ont souvent entretenu la confusion.

Non, rassurez-vous, je n’ai pas été inactif, ma famille, mes enfants et mes petits-enfants m’ont bien accaparé pour mon plus grand bonheur. J’ai pu néanmoins préparer les grandes lignes du projet que j’espère soumettre aux suffrages des Dijonnais en mars 2008.

Je démarre donc cette rentrée avec une détermination totale et une confiance intacte grâce aux encouragements que m’ont prodigués en juillet mon ami le Sénateur Henri Revol, les dirigeants de l’UMP nationale et tant de Dijonnais.

En réponse aux derniers commentaires de Manon, Manuel Pedrosa, Paul et Alice, je leur rappellerai que que je suis candidat à l’investiture UMP pour conduire la liste de la droite et du centre aux prochaines élections municipales à Dijon. J’ai choisi d’attendre patiemment la décision des instances nationales de notre mouvement avant de prendre des initiatives publiques.

Le mot “rassemblement” doit avoir un contenu si l’on veut réellement mobiliser tous les Dijonnais qui veulent mettre un terme en 2008 à l’aventure de l’équipe de gauche élue en 2001.

En aucun cas, je ne veux diviser mon camp et en particulier l’UMP, en m’affranchissant aujourd’hui des règles édictées par celle-ci.

En accord avec les 3 parlementaires UMP du grand Dijon, j’ai décidé de ne faire aucune déclaration publique intempestive sur la préparation des élections municipales aussi longtemps que l’investiture ne m’aura pas été accordée.

La reconquête de Dijon par une nouvelle équipe compétente et efficace est possible, souhaitable et probable si on se donne la peine de savoir rassembler bien au-delà de son camp.

Désormais, la victoire est possible à Dijon en 2008

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 10:40 am on Mardi, juin 19, 2007

Au 2ème tour des législatives, les résultats des 3 candidats UMP sur le Grand Dijon sont tout à fait remarquables. Je félicite Bernard Depierre et Rémi Delatte pour leur brillante élection avec des scores supérieurs à ceux de 2002.

Même si la forte abstention brouille un peu les perspectives, les défaites sans appel des deux adjointes du maire socialiste de Dijon sont un encouragement pour la reconquête de la capitale bourguignonne l’année prochaine.

Pour espérer l’emporter, encore faut-il fédérer toutes les nuances de l’actuelle opposition telles qu’elles sont actuellement visibles au conseil municipal. Pour ma part, je m’y emploie depuis plusieurs années.

Je rencontrerai rapidement les parlementaires de l’UMP et du Centre concernés par l’avenir politique à Dijon afin de mettre au point avec eux les meilleures conditions du rassemblement de tous les Dijonnais qui veulent mettre un terme à la douloureuse expérience de l’équipe municipale de gauche depuis 2001.

On peut gagner l’année prochaine, j’y travaille dès maintenant, résolument.

Après les législatives, tous les espoirs sont permis à Dijon

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 5:13 pm on Lundi, juin 11, 2007

Ne boudons pas notre plaisir, les résultats enregistrés par les candidats de l’UMP sur les 3 circonscriptions du Grand Dijon constituent de formidables encouragements pour l’avenir.

Je pense en particulier à la 2ème circonscription, celle de l’est dijonnais où Rémi Delatte réalise le meilleur score jamais obtenu par la droite en frôlant l’élection dès le 1er tour à 300 voix près. Voilà qui le place d’ores et déjà comme un des principaux acteurs politiques du département pour les années qui viennent.

Cet immense succès dont je me réjouis énormément, il le doit à un travail de terrain inlassable commencé à la mairie de Saint Apollinaire puis au Conseil Régional. Sa capacité d’écoute, sa tolérance, son coeur grand ouvert, sa connaissance des dossiers en ont fait un élu apprécié bien au-delà de notre famille politique. Le score de dimanche le démontre avec éclat.

Sur l’ensemble de l’agglomération dijonnaise, l’adhésion d’une très forte majorité des électeurs à la politique voulue par le Président de la République prouve que désormais tout devient possible.

Les échéances municipales et cantonales de 2008 s’annoncent sous les meilleurs auspices. On peut raisonnablement penser qu’une nouvelle majorité en phase avec le Président Sarkozy, ouverte et pluraliste se voit offrir des chances sérieuses de succéder à Dijon à une municipalité de gauche idéologique et sectaire.

Avec d’autres, je travaille d’ores et déjà à susciter le rassemblement le plus large de toutes les compétences et énergies pour ne pas décevoir tous ceux qui veulent nous faire confiance à Dijon l’année prochaine.

Le Maire de Dijon et le squat des Tanneries: courage, fuyons

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 8:26 am on Jeudi, mai 24, 2007

Etrange séance, lundi soir au conseil municipal : dès le début, je suis intervenu pour m’étonner d’une décision prise par le Maire au sujet des Tanneries et annoncée le matin même dans la presse (voir l’article du Bien Public) sans aucune concertation préalable avec les conseillers municipaux.

Il s’agit de prolonger jusqu’en 2011 une convention liant la Ville depuis l’élection de F. Rebsamen en 2001 à des squatters -donc occupants illégaux- d’un local appartenant à la Ville de Dijon près des anciens abattoirs.

Cet engagement du Maire, qui semble dire:”courage, fuyons nos responsabilités”, est très lourd de conséquences:
1- On pérennise une situation illégale et on encourage de futurs coups de force
2- On démissionne face à des individus qui sont venus squatter la salle du conseil municipal le 26 mars dernier et menacer les élus si ceux-ci les expulsaient des locaux où ils n’ont aucun droits.
3- Le Maire invente une nouvelle formule de droit au logement: une convention de squat, thèse chère aux anarchistes.
4- A moins d’un an des élections municipales de 2008, F.Rebsamen a voulu ainsi forcer la main au futur maire de Dijon.

Si j’étais élu, je prends l’engagement de remettre en cause cette convention. En effet, je considère que l’on ne peut pas hypothéquer l’avenir de cette importante partie du territoire dijonnais où existent de nombreux projets pour l’implantation d’entreprises porteuses de développement économique et de création d’emplois.

Non, Monsieur le Maire, vous ne pouvez pas ajouter un coup de force à celui exercé par ceux que je considère comme vos protégés.

Après la victoire de Nicolas Sarkozy, tous les espoirs nous sont permis à Dijon en 2008

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 7:36 am on Mercredi, mai 9, 2007

Chapeau. Nicolas Sarkozy est élu Président de la République avec un score éclatant qui dépasse largement nos espérances d’il y a quelques mois.

Dans un bel élan, les Français ont adhéré très majoritairement à un programme courageux, ambitieux et concret qui renoue avec les valeurs traditionnelles du travail, de la famille et du respect de l’autorité. La France va pouvoir retrouver des perspectives de croissance et de plein emploi dans l’ordre et la dignité. Elle reprendra ainsi sa place parmi les cinq plus grandes nations du monde.

A Dijon, le résultat est sans appel, avec 3 500 voix d’avance pour le candidat soutenu par l’opposition municipale. La capitale de la Bourgogne se situe nettement dans la nouvelle majorité présidentielle.

Toutefois, lorsqu’on observe les transferts de voix entre le 1er et le 2ème tour, on constate que les Dijonnais modérés, qui avaient voté pour François Bayrou le 22 avril, ne se sont pas déterminés en faveur de Nicolas Sarkozy aussi franchement qu’on pouvait l’espérer.

Je suis bien conscient que nous avons encore quelques efforts à faire à droite et au centre pour que la victoire soit au rendez-vous aux prochaines élections législatives et aux élections municipales de 2008.

Depuis dimanche, tout devient possible, l’alternance est à portée de main à Dijon. J’y crois, résolument.

Election présidentielle: le score très encourageant de Nicolas Sarkozy à Dijon

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 11:21 am on Mardi, avril 24, 2007

Les résultats du 1er tour à Dijon sont particulièrement prometteurs pour 2008: Nicolas Sarkozy est largement en tête avec 32,50 %, devançant nettement Ségolène Royal de plus de 4 % ( 28,29 %).
Si l’on additionne les voix de notre candidat à celles de François Bayrou (19,69 %), les deux leaders nationaux pour l’opposition municipale, on dépasse les 50 %, les chefs de file du Maire et de ses adjoints ne dépassant pas les 32 %.
Comment ne pas voir là une préfiguration des résultats aux élections municipales de 2008 si, à droite et au centre, nous savons rassembler nos forces comme je m’y emploie depuis plusieurs mois.
Oui, disons-le tout net, tous les espoirs nous sont permis et nous n’aurons pas de peine à démentir les sondages douteux avec des scores à la soviétique publiés par le Maire de Dijon aux frais du contribuable pour vanter son action municipale.
Nicolas Sarkozy ne s’y est sans doute pas trompé puisqu’il a choisi Dijon et la Bourgogne , “terre d’ouverture et de modération”, pour lancer sa campagne du 2ème tour devant près de 15 000 personnes.
Il a su trouver les mots justes pour ouvrir sa majorité à tout le peuple de France sans sectarisme, loin des arrangements politiciens: “L’ouverture dont je veux être le candidat, c’est une ouverture d’esprit, non une ouverture des appareils”.
Cela pourrait être mon fil conducteur pour faire émerger une nouvelle majorité aux élections municipales de 2008 en appelant tous les Dijonnais à faire confiance à une équipe généreuse et tolérante, compétente et représentative de tous les courants de pensée.
Une véritable espérance est en train de se lever pour l’année prochaine. J’y crois, résolument.

Radio France Bleu Bourgogne m’a interviewé le 26 février

Enregistré dans : Non classé — Yves Japiot at 7:46 pm on Samedi, mars 3, 2007

Interview d'Yves Japiot à Dijon par la radio France Bleu Bourgogne

Pour regarder l’émission, cliquez ici

Dans le cadre de son rendez-vous politique hebdomadaire, le journaliste Arnaud Bousquet m’a interrogé pendant un quart d’heure sur la préparation des élections municipales à Dijon.

Ce que l’on peut retenir:

- l’investiture UMP pour la tête de liste à Dijon sera donnée cet été ou au début de l’automne, je suis confiant.

-il convient de rassembler les Dijonnais qui refusent la politique sectaire et idéologique du Maire et surtout ramener à nous les 1 000 électeurs qui ont fait la différence en 2001 en faveur de la gauche.

J’ai abordé enfin les élections présidentielles et législatives parmi quelques sujets variés.

Maintenant, vos réactions seront les bienvenues.

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